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Le pôle environnement

Un monastère implanté dans la Double

Il est loin le temps où nos pères cisterciens asséchaient les marais de la Double. Si les terres sont moins humides et bien plus salubres, elles n'en demeurent pas moins peu propices à la culture tant le sol est riche en argile.

En revanche, les pins et les chênes s'y plaisent et une grande partie des hectares de terres de l'abbaye en est pleine, ce dont vous pouvez vous rendre compte en cliquant ici. Leur entretien et leur exploitation, dans le respect de l'environnement, est un pan méconnu de l'économie de la communauté. Le bois abattu sert aux besoins de la communauté et à la vente.

Certaines parcelles sont aussi ouvertes au public, notamment celles qu'empruntent les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. 

 

Des petites bêtes...

Si les vaches et les cochons ont disparu, des brebis sont arrivées: toutes blanches et avec une tête noire, elles occupent tour à tour divers prés au bord des bâtiments de l'abbaye, s'octroyant parfois une petite promenade hors clôture jusqu'au chemin de croix créé pour les visiteurs, près de l'hôtellerie. Quelques agneaux sont consommés (notamment pour le repas de Pâques!), les autres vendus. Quant aux agnelles, elles sont conservées pour renouveler le troupeau dont la fonction principale est de tondre l'herbe! Et elles y travaillenta vec une régularité qui force l'admiration...

Des ruches couvrent nos besoins en miel.

... et des plantes !

Le verger et le potager sont un autre pan du travail en extérieur. Nous ne sommes plus à l'époque où la communauté vivait en autarcie mais ils apportent un complément apprécié aux menus. Figues, prunes, raisins, poires, fraises et framboises mûrissent ainsi en leur temps.

Le potager qui s'essaye à la permaculture associe légumes traditionnels (haricots, tomates, courgettes, concombres, salades, blettes...) et plus exotiques (pastèques, patates douces, haricots "kilomètre", chous chinois, piments, chayotte...).

Que serait par ailleurs un monastère sans son jardin d'herbes aromatiques ? Tisanes et assaisonnement sont ainsi assurés.

Et la forêt nous fournit généreusement en mûres et cèpes... pourvu que les promeneuses du dimanche y consacrent quelques ballades automnales! Car, si nous vivons principalement au rythme de l'année liturgique, nous vivons aussi à celui des saisons.

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