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Une belle semaine avec les jeunes tourangeaux

La météo était chagrine mais les coeurs étaient joyeux, la semaine passée à l'abbaye.

Nous avons renouvelé l'expérience de l'an dernier en accueillant pendant 5 jours des jeunes collégiens et lycéens de la cité scolaire Saint François de Tours. Une occasion pour eux comme pour nous d'ouvrir notre horizon.

2024.05 Pastorale St Fcs Tours 2

 Pendant cinq jours, voilà donc les 18 collégiens et lycéens, accompagnés de trois enseignants et de Kévin, l'animateur en pastorale à l'origine du partenariat, qui suivent la communauté dans son rythme. Certains courageux ont même été à Vigiles tous les jours!

S'ils séjournaient à l'hôtellerie, ils ont pu comme l'an dernier passer le portail de clôture pour participer à nos activités. Car la météo de cette année, particulièrement riche en humidité, a favorisé nos frères chiendent et liseron qu'il fallait domestiquer.

2024.05 Pastorale St Fcs Tours 5

S'ils ont donc été un renfort bienvenu au désherbage, ils ont pu aussi découvrir notre vie un peu plus de l'intérieur, à l'occasion d'une matinée de ménage en communauté qui leur a permis de découvrir aussi combien pour nous le scriptorium est un lieu central, puisque nous nous y retrouvons tous les jours pour méditer la Bible.

2024.05 Pastorale St Fcs Tours 3

Et lorsque la météo empêchait de travailler au jardin, les voilà plein d'entrain et de bonne humeur à nous aider sur une oeuvre de longue haleine : vider l'ancienne étable sur laquelle nous commençons à avoir des projets dont nous espérons vous reparler un jour...

2024.05 Pastorale St Fcs Tours 6

Ce fut donc pour tous une semaine de partage et de services, au cours de laquelle ils ont pu découvrir la liturgie monastique... mais qui leur a permis aussi de faire une cure de jeux de société, bien loin des écrans de téléphone. Pari réussi pour l'équipe d'animation! Et grande joie pour nous à la perspective de renouveler l'expérience l'an prochain...

 

 

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Du 20 mai au 1er juin: changements d'horaires

Du 20 mai au 1er juin, nous vivons deux semaines communautaires. Une partie de la communauté sera absente la première semaine, une autre la deuxième.
Les offices seront maintenus à l'église:

  • laudes à 7h30 avec messe intégrée (sauf le lundi 27 mai: messe à 12h15)
  • office du milieu du jour à 12h45
  • vêpres à 17h45
  • complies à 20h.

L'hôtellerie sera partiellement ouverte.

Le magasin, lui, sera ouvert aux heures habituelles, tout comme le musée.

 

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Des nouvelles des cloches

 

Chers amis,

Grâce à votre aide pour remplir la cagnotte sur Leetchi, nous avons été en mesure de changer le moteur de volée de la deuxième cloche. L'occasion pour nous de vous remercier et de vous en dire un peu plus sur cette cloche.

"Marie-Benoît" (c'est son petit nom) a été bénie en août 1995, quelques mois après le décès de Mère Benoît et l'élection de Mère Geneviève-Marie. Le moteur de volée lui-même (qui permet d'enclencher le mouvement de la cloche) avait une quarantaine d'années. Et comme il est difficile de voir la cloche de près, nous avons retrouvé une vieille photo prise lors de la bénédiction. Les talents floraux s'étaient particulièrement exprimés ce jour-là!

 

1995 cloche 1

Les cloches ont plusieurs usages en communauté. D'abord, elles marquent le temps. Ensuite, elles donnent l'élan pour appeler à l'office. Enfin, elles nous permettent de nous retrouver lorsque nous sommes sur des emplois et des lieux différents. Elles ne sonnent pas vraiment comme les cloches des églises des villes et villages. Inutile de compter le nombre de coups pour savoir l'heure.

La cloche la plus courante - celle qui n'est pas en panne - sonne l'appel à venir prier plusieurs fois par jour, mais aussi l'arrêt du travail une bonne vingtaine de minutes avant. Elle marque aussi les trois fois trois coups de l'Angelus le midi et le soir (à 4h du matin, par miséricorde pour nos voisins, nous ne sonnons qu'une petite cloche manuelle dans l'église).

"Marie-Benoît", elle, est chargée d'appeler à la prière les jours de fête et solennité. C'est elle dont le grand mouvement retenti pendant le Gloria de la nuit de Pâques ou lors de la messe de Minuit à Noël. C'est encore elle qui marque la volée à la fin de l'Angelus. Puissante, son mouvement se fait sentir dans toute l'église avant même qu'elle ne sonne !

Mais la cloche sonne aussi le glas, lorsqu'une soeur décède et lorsqu'elle est enterrée.

Les cloches sont nos compagnes quotidiennes. Saint Benoît prévoit :

Que les moines soient toujours prêts ; au signal, qu'ils se lèvent sans retard et se hâtent de se devancer les uns les autres pour le service de Dieu, avec sérieux toutefois et modestie.

Ainsi l'appel de la cloche est une invitation à abandonner ce que nous faisons, qui peut être ou sembler urgent, important, intéressant, détendant, pour nous rendre toutes ensembles à l'église, prier et rendre grâce à Dieu.

La cloche n'est pas seulement un objet pratique qui peut nous permettre de nous passer de montre; c'est un outil spirituel qui nous pousse à sortir de nous-mêmes pour faire chaque jour davantage communauté.

 

RV aux premières vêpres de la Pentecôte pour entendre leurs sons croisés!

 

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Ecologie et vie monastique

 Chers amis,

Certains l'ont su... et d'autres non. La chaîne Le Jour du Seigneur a développé depuis le début de l'année une émission pour sensibiliser davantage à l'écologie intégrale, notamment à destination de générations plus jeunes que leur public initial. Cette émission s'appelle Génération Laudato si' (comme l'encylique du pape François). Car c'est une préoccupation majeure pour beaucoup, ce dont ont témoigné auprès de la communauté de nombreux wwoofeurs que nous avons accueillis au fil des années. Si vous voulez en savoir plus sur leur projet, n'hésitez surtout pas à lire l'interview que Vincent a réalisé de la présentatrice pour le blog de la fromagerie.

Ils sont donc venus pendant l'hiver tourner chez nous une série d'émissions autour de la vie monastique et de l'écologie intégrale. L'occasion pour nous de rencontrer une équipe dynamique et passionnée (on en a même profité pour recevoir l'un des membres de l'équipe, venu parler à toute la communauté de son métier, du statut d'intermittent du spectacle, des enjeux écologiques croisés au fil de ses reportages...).

Ce fut aussi l'occasion de revoir S. Nathanaëlle d'Eglise verte, venue participer à une émission spéciale pour parler de la place des enjeux écologiques dans les communautés monastiques. Un retour parmi nous puisqu'elle avait été à l'origine de l'inscription de la communauté d'Echourgnac au label Eglise verte. Elle a participé à plusieurs des émissions tournées à l'abbaye, entrant en dialogue avec les soeurs interrogées.

Ce fut aussi l'occasion de rencontrer Elena Lasida, maître de conférences en économie sociale et solidaire à l'Institut catholique de Paris, dont la communauté avait lu plusieurs articles au réfectoire au fil des années.

Si vous vouliez regarder les émissions rien de plus simple: il vous faut soit profiter du direct sur TVMonaco soit... cliquer sur le lien YouTube. La première émission est déjà en ligne... les autres suivront.

 

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Bienvenue à nos quatre nouvelles soeurs !

 Chers amis,

Oui, vous avez bien lu le titre. Après le début de probation de S. Paul-Marie le 19 mars, nous accueillons ce dimanche 21 avril 4 nouvelles soeurs en communauté.

Comment se fait-il que nous ne les voyons pas? s'interrogeront peut-être ceux qui sont venus récemment parmi nous ou qui viendraient au cours des prochaines semaines. Tout simplement parce que nos quatre "petites nouvelles" vivent... de l'autre côté de l'Atlantique. Cerise sur le gâteau: ces quatre toutes nouvelles soeurs de communauté sont en fait... nos mères.

Pour vous expliquer ce mystère monastique, un peu d'histoire va être nécessaire.

Pour ceux d'entre vous qui ont eu la curiosité de lire l'histoire globe-trotteuse de la communauté d'Echourgnac ou de visiter notre musée l'été dernier, vous vous souvenez sûrement que nous sommes issues de la communauté d'Espira-de-l'Agly, dans les Pyrénnées Orientales, elles-mêmes étant une des fondations du monastère de Lyon Vaise. Alors que les lois de séparation des Eglises et de l'Etat imposaient un long exil espagnol à la communauté d'Espira, les soeurs qui étaient restées à Vaise n'ont eu d'autre choix que de se réfugier au Canada, du côté de Moncton, dans le Nouveau-Brunswick. Nous espérons pouvoir vous présenter bientôt un petit récit de ce périple dont la lecture détaillée au réfectoire nous a toutes étonnées voici quelques mois.

Ces soeurs ont fondé le monastère de Notre Dame de l'Assomption à Rogersville. Elles constituent donc les descendantes monastiques directes de la communauté de Lyon Vaise, notre communauté fondatrice.

C'est là que depuis deux ans S. Geneviève-Marie se rend régulièrement pour les accompagner. Car les soeurs de cette communauté, désormains peu nombreuses, ont dû voter leur fermeture.

Représentantes du dernier monastère trappiste féminin du Canada, il était difficile d'attendre d'elles qu'elles traversent l'Atlantique. C'est donc par le lien de la fraternité et de la communion de prière que nous nous retrouverons chaque jour, entre l'abbaye d'Echourgnac, l'EHPAD de La Puye (Vienne) où se trouvent S. Irène et les deux foyers d'ancien(ne)s qui accueillent ou vont prochainement accueillir M. Alfreda, M. Jean-Marie, S. Anne-Marie et S. Thérèse. En les accueillant au sein de notre communauté, nous accueillons donc nos "mères" dans la vie monastique.

Ce dimanche 21 avril, le miracle de l'informatique nous permet de faire avec elles et en direct la petite célébration par laquelle elles rejoindront désormais la communauté d'Echourgnac et promettront obéissance à M. Bénédicte. Nous les confions à vos prières, ainsi que l'ensemble de notre communauté.

Et en avant première nous vous proposons de découvrir le nouveau trombinoscope de la communauté!

 

organigramme Echourgnac

 

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